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Interview. Alan Mermillod, un parcours et un CV bien rempli

Il nous raconte son expérience du haut niveau mais aussi sa saison au sein du Sporting...


Gardien ayant évolué dans l’élite du championnat de France avec Toulouse, Alan est venu s’inscrire dans le projet du SC Beaucouzé. Questions réponses :

Depuis quand es-tu au SC Beaucouzé ?
Officiellement, je suis arrivé fin janvier. Mais, je m’entrainais déjà avec le SC Beaucouzé depuis quelque temps. Je sortais d’une grave blessure (Les croisés). Le club m’a permis de me remettre en forme.

Pourquoi avoir intégrer ce club ?
Je suis revenu vivre du côté de la région angevine pour des raisons familiales. Le projet m’a vraiment séduit, les gens au club m’ont aussi séduit à travers leur discours. Toutes ses raisons ont fait que j’ai signé dans ce club et je ne le regrette pas.

Quel est ton parcours footballistique ?
Mon parcours est un petit long. J’ai été formé à Saint-Étienne, j’ai passé 5 ans dans ce club. Je me suis entrainé un an avec l’effectif professionnel et c’était Élie Baup, le coach. Je n’ai pas signé pro et il m’a emmené avec lui au Toulouse Football Club où j’ai signé mon premier contrat professionnel. J’ai fais une saison pro au sein de cette formation. J’ai eu la chance de vivre la ligue des Champions où l’on a joué à Liverpool. On en prend 4 mais ça reste un merveilleux souvenir malgré tout. Ensuite, j’ai signé à Troyes, j’ai fais 2 ans chez eux. Une en ligue 2 et l’autre en National. On a fait l’ascenseur, on est monté pour redescendre directement. J’avais vraiment besoin de jouer donc je suis parti évoluer en National où j’ai passé 5 années à travers différents clubs : Rouen, le Paris FC et Le Poiré-sur-Vie entre autre.

Quels sont tes meilleurs souvenirs ?
Je pense que c’est le tour préliminaire de ligue des Champions avec Toulouse. Le coach avait pris l’ensemble du groupe et par un concours de circonstances, je me suis retrouvé dans les 20 joueurs pour la préparation du match. On s’est entrainé sur Anfield la veille. Le lendemain, j’ai vécu toute la préparation du match donc c’était merveilleux.

"On mériterait de jouer autre chose que le maintien"

Comment vois-tu le championnat de ton équipe ?
C’est un championnat un peu bizarre. J’ai la sensation que l’on peut faire beaucoup mieux et en même temps, on est notre premier adversaire. C’est-à-dire que pendant les matchs, on sent que l’on a beaucoup de qualité, qu’on arrive à faire des choses vraiment intéressantes. Mais à tout moment, il nous arrive de sortir du match, on fait des erreurs. Cela fait qu’aujourd’hui, nous sommes à cette place en championnat. Je pense qu’avec un peu plus de rigueur et l’équipe qu’on a, on mériterait de jouer autre chose que le maintien.   
 
Si tu devais prendre une qualité à un joueur du club, quelle serait-elle, pourquoi et à qui ?
C’est difficile. Je vais dire la vitesse de Rudy (Rudy Moussikanda), il va à 2000 à l’heure et moi, j’ai une caravane derrière le dos. (Rire)

Comment prépares-tu un match ?
La préparation d’un match de DH n’est pas la même que celle d’un match de National ou autre sans faire injure à ce championnat. Je prépare un match tranquillement chez moi avec ma femme et mes enfants. Je ne suis pas du genre fêtard.  Je fais les choses simplement.
 
Et après un match, tu fais quoi ?
Je reste un peu avec l’équipe lorsque l’on joue à domicile, on discute, on debrief le match puis après je rentre retrouver ma famille. Je profite au maximum de mes enfants, cette année, j’ai du temps donc j’en profite. La meilleure chose !

Dimanche, un match important à la Roche/Yon, un petit mot pour l’équipe ?
J’espère qu’on va gagner, c’est un match hyper important, on est sur une bonne série. Il faut continuer.